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Formulaire de soins aux Personnes Agées

Fissures anales

Littérature consultée à la date du : 31/03/2017

  • Une prise en charge symptomatique est sélectionnée (obtenir des selles molles, application locale d'une crème à base de lidocaïne et vaseline).
  • Si une pommade à base de vaseline et de lidocaïne n’entraine pas de guérison dans les 4 semaines ou a un effet analgésique insuffisant, on un peut envisager du diltiazem local à 2%. 
  • L'application locale de diltiazem local à 2% exerce un effet modéré sur la guérison, avec une haute probabilité de récidive.
  • Le traitement définitif est du ressort du spécialiste.

Traitement

Sélectionné

Une prise en charge symptomatique (obtenir des selles molles, application locale d'une crème à base de lidocaïne et vaseline (30mg/g)$ sans cortisone avant la défécation et d’une pommade à l’oxyde de zinc après la défécation, des bains chauds) est une option pragmatique, reposant sur des éléments de preuve anciens$​​​​​​$​​​.

La prise en charge chirurgicale est le traitement préférentiel dans les formes réfractaires des fissures anales$​​$​​$​​; elle est du ressort du spécialiste.

A prendre en considération

L’emploi local de diltiazem n’est pas plus efficace que le dinitrate d’isosorbide mais doit être moins souvent appliqué, n’entraine pas de céphalées et coute moins cher$. Son efficacité est, comme celle du dinitrate d’isosorbide, peu étayée$$. Si une pommade à base de vaseline et de lidocaïne (30 mg/g) n’entraine pas de guérison dans les 4 semaines ou a un effet analgésique insuffisant, on un peut envisager du diltiazem local à 2%.

Des injections de toxine botulinique semblent plus efficaces que l’application locale de nitroglycérine$​​​​​​, bien que cette efficacité soit également remise en question$​​​​​​$​​​​​​. 
Le risque de rechute est considérable (42 %)$​. Le coût de ces injections pose problème. Ce type de traitement est du ressort du spécialiste.

Non sélectionné

L’efficacité d’une application topique de dinitrate d’isosorbide est peu étayée$$​​​​​​​​​. La dose et la durée optimale de ce traitement en prévention des récidives, ne font pas l’unanimité. Un taux important de récidive est observé : 30% après six mois, 67% après deux ans. En raison de la fréquente survenue de céphalées, la préférence est donnée à l’utilisation de diltiazem à 2%.