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Formulaire de soins aux Personnes Agées

Hypothyroïdie subclinique

Littérature consultée à la date du : 15/05/2017

  • La situation d’hypothyroïdie subclinique (augmentation de la TSH sans anomalies des hormones circulantes) justifie un contrôle biologique avant d’envisager un traitement. Les hypothyroïdies subcliniques confirmées ne font l’objet d’un traitement médicamenteux que lorsque la TSH dépasse la valeur de 10 mU/L, à moins que le patient ne présente des plaintes cliniques.

Traitement

Sélectionné

Dans l'hypothyroïdie subclinique avec une TSH < 10 mU/l, l'instauration d'un traitement reste un sujet de controverse$​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​.

  • ​​​​​​Trop peu d'études de bonne qualité soutiennent l'utilité d'un traitement $​​​​$​​​​$​​​​​​​​​​$​​​​. $
  • La décision d'instaurer ou non un traitement, généralement à vie, dépendra de la présence de symptômes (fatigue, troubles de la mémoire et de la concentration, constipation, dépression, bradycardie, frilosité, prise de poids…)$​​​​​​​​.

Conclusion

En l'absence de symptômes, l'instauration d'un traitement n'est pas nécessaire mais le suivi du taux de TSH est indiqué (une fois par an en présence d'anticorps antithyroïdiens, tous les trois ans dans les autres cas).

Une méta-analyse d'études observationnelles a trouvé un rapport entre l'hypothyroïdie subclinique et un risque accru de morbidité cardiovasculaire, principalement chez les patients avec un taux de TSH supérieur à 10 mU/l$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​. En particulier le risque d'insuffisance cardiaque est accru (analyse de données épidémiologiques) chez des patients avec dysfonction thyroïdienne et TSH > à 10 mUI/L$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​.

Sécurité

  • Un surdosage faible mais prolongé accroît le risque de fractures ostéoporotiques chez la femme ménopausée$​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​,ainsi que le risque de fibrillation auriculaire, en particulier chez les personnes âgées$​​​​​​​​​​​​​​. 
  • Attention également aux intéractions (voir fiche de la lévothyroxine) qui diminuent l'absorption gastro-intestinale de lévothyroxine. Il faut en tenir compte.$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​.

Conclusion et selection

  • Face à un taux de TSH > 10 mU/l, un traitement d'une hypothyroïdie subclinique à la lévothyroxine est recommandé$​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​, surtout en prévention de problèmes cardiovasculaires$​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​.
  • Un monitoring du traitement à l'aide des valeurs de TSH est indispensable (voir la fiche médicament).
  • Veillez à une dose initiale faible (12,5 à max 25µg/j à ajuster toutes les 6 semaines selon l’évolution de la TSH) chez des patients âgés ou avec une pathologie cardiovasculaire (risque d'infarctus aigu du myocarde et de fibrillation auriculaire)$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​.
  • L'instauration du traitement chez des patients diabétiques peut exiger une augmentation de la dose d'antidiabétiques ou d'insuline. 
  • Le syndrome néphrotique peut accélerer l’élimination de protéines de liaison de la T4​​​​​​​​​​​​​​​​.

 

 

Médicaments sélectionnés

L'instauration d'un traitement en cas d'hypothyroïdie subclinique et avec un TSH < 10 mU/l reste un sujet de controverse$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​.

  • Trop peu d'études de qualité soutiennent l'utilité du traitement$​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​. $
  • La décision d'instaurer ou non un traitement, généralement à vie, dépendra de la présence de symptômes (fatigue, troubles de la mémoire et de la concentration, constipation, dépression, bradycardie, frilosité, prise de poids…)$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​.

Sécurité

  • Un surdosage faible mais prolongé accroît le risque de fractures ostéoporotiques chez la femme ménopausée$​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​$​​​​​​​​​​​ainsi que le risque de fibrillation auriculaire, en particulier chez les personnes âgées$​​​​​​​​​​​​.​​​​​​​
  • Attention également aux intéractions (voir fiche de la lévothyroxine) qui diminuent l'absorption gastro-intestinale de lévothyroxine. Il faut en tenir compte​​​​​​​​​​.

Conclusion et sélection

  • Un traitement d'essai peut être instauré pendant une période de 3 à 6 mois en présence de symptômes.
  • L'apparition d'un effet favorable incitera à prolonger le traitement pour un temps indéterminé.
  • Un monitoring du traitement à l'aide des valeurs de TSH est indispensable (voir la fiche médicament).
  • Veillez à une dose initiale faible (12,5 à max 25µg/j à ajuster toutes les 6 semaines selon l’évolution de la TSH) chez des patients âgés ou avec une pathologie cardiovasculaire (risque d'infarctus aigu du myocarde et de fibrillation auriculaire)$​​​​​​​​​​​​.
  • L'instauration du traitement chez des patients diabétiques peut exiger une augmentation de la dose d'antidiabétiques ou d'insuline. 
  • Le syndrome néphrotique peut accélerer l’élimination de protéines de liaison de la T4​​​​​​​​.

Médicaments sélectionnés